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L'Ilot Jeanne D'Arc

Les conclusions du rapport Enet.Dolowy (1) sur Sion-sur-l’Océan, remis, en 2004, à la municipalité de Saint-Hilaire-de-Riez, tendaient à redonner un nouveau souffle à la station balnéaire en valorisant son patrimoine. Nos propositions s’inscrivent dans ce sens avec la reconstruction de l’Ancien casino des pins et le réaménagement de l’îlot Jeanne d’Arc.

 

Nous pensons que redonner vie à ce dernier quartier, dont les ruines donnent à Sion une image de ville dégradée et abandonnée, passe nécessairement par la construction de résidences principales et l’implantation de commerces orientés vers l’art et l’artisanat d’art. Le musée du patrimoine maritime, La Livarde, initialement prévu pour être transféré dans l’actuel programme immobilier de la thalassothérapie dont nous dénonçons aujourd’hui la démesure, y trouverait une place de premier plan en répondant à l’essor croissant du tourisme culturel et en captant une clientèle indispensable à l’activité commerciale de l’îlot.

Le village d’art et d’artisans d’art, constitué de 12 à 15 magasins, s’articulerait autour d’un espace boisé desservi à la fois par une galerie donnant accès au cœur de Sion et par des venelles plantées d’essences maritimes. L’architecture de l’ensemble respecterait scrupuleusement l’habitat de la côte et des îles vendéennes, et quatre villas, témoins de la première station balnéaire, seraient conservées et restaurées.

La Livarde compterait une surface d’exposition et une aire de carénage, ouverte vers l’extérieur et de libre accès. Le patrimoine maritime (collections La Livarde) constituerait le corps du musée et un espace serait consacré à la première station balnéaire de Sion et à la Grande histoire de l’ancienne île de Rié (collections privées).

Côté océan, une esplanade viendrait prolonger l’itinéraire piétonnier desservant la café de la Plage et serait le point de départ d’une promenade littéraire et artistique sur le thème de la mer, jusqu’à la villa Grosse Terre (2).

L’animation du soir serait assurée par un établissement de restauration ou un bar d’ambiance ouvert à la fois vers la mer et la place abritée des vents d’ouest.

La place de cet îlot que nous pourrions baptiser place des Baladins constituerait un espace idéal pour un marché artisanal nocturne qui viendrait compléter l’offre commerciale des boutiques.


 

Donnons de la vie à ce quartier jalousement gardé et le cœur de Sion recommencera à battre.


 

  1. Agence Enet.Dolowy, Patrice Carudel, architecte urbaniste.

  2. Nous souhaitons que la villa Grosse Terre soit consacrée aux expositions scientifiques sur l’environnement local (la Corniche, la faune, la flore, les fonds marins, la dune, la forêt, etc…).

 

Notre histoire

Cet autre aménagement ne diffère du premier plan que dans sa partie ouest. Autour de la placette où s’inviterait la forêt de Sion, un centre de bien-être côtoierait l’artisanat d’art, le musée La Livarde et l’habitat sédentaire.
Tourné à la fois vers l’océan et l’espace intérieur de l’îlot, cet établissement à taille humaine proposerait des services aussi variés que la balnéothérapie, la sophrologie, la réflexologie, les massages ou les différents soins du corps.
Le bâtiment de facture contemporaine serait constitué de trois niveaux. Deux d’entre eux seraient visibles de l’océan tandis qu’un niveau inférieur, tourné uniquement vers la place, serait obtenu grâce à un façonnage de la dune. Ce rez-de-chaussée permettrait d’accueillir la clientèle et logerait la boutique et la direction. Côté mer, le premier niveau qui constituerait le rez-de-jardin abriterait la salle humide, la balnéothérapie, le sauna et les locaux techniques. A l’étage terrasse seraient aménagés les espaces détentes, le solarium, les bains de soleil et la tisanerie.
Face à l’océan, le bâtiment entièrement vitré serait adorné d’un élément mural ondoyant rappelant les vagues ou la dune. Le sable viendrait mourir au pied du parement et donnerait à l’ensemble architectural l’image d’un édifice parfaitement intégré à l’environnement naturel.
Loin de la démesure du projet de thalassothérapie, le nouvel aménagement de l’îlot Jeanne d’Arc constituerait un cadre idéal à ce centre de remise en forme destiné à servir la population sédentaire et touristique.